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 Musulman (e)?

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Naouel
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Féminin Nombre de messages : 345
Age : 33
Localisation : paris
Date d'inscription : 07/12/2006

MessageSujet: Musulman (e)?   2007-04-24, 17:59

Salam Aleykoum,

Voilà j'aimerai savoir tout simplement si une personne né(e) musulman(e), n'accompli pas la Salat étant adulte, est considéré en tant que musulman(e) envers Allah ?

Certaine font le Ramadan, le Zakat et tout ce qui en suit, mais ne prient pas ! Sont elles/ils musulamne(e) ?

Merci pour vos futures réponses Incha Allah.

Wa Salam .
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Admin
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Masculin Nombre de messages : 2450
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Localisation : strasbourg
Date d'inscription : 01/04/2006

MessageSujet: Re: Musulman (e)?   2007-04-24, 21:47

salam naouel;

Il faut tout d'abord aborder ce que signifie l'appartenance à l'islam. On se convertit à l'islam en prononçant "les deux témoignages", à savoir le témoignage qu'il n'y a de divinité que Dieu et que Muhammad est son (dernier) messager. Dès que quelqu'un a prononcé ces deux témoignages, il est musulman. Il peut certes arriver qu'une personne ne soit au fond d'elle-même pas sincère et ne proclame ces deux témoignages que du bout de la langue alors que son cœur les refuse : elle est ce que les sources de l'islam ont nommé "une hypocrite dans la foi" .Cependant, les musulmans, n'ayant ni la possibilité ni même le droit de sonder ce qui se trouve dans le cœur de quelqu'un, considéreront cette personne comme une des leurs. C'est Dieu qui sait, et c'est Lui qui agira en conséquence dans l'au-delà.

Lorsque quelqu'un proclame accepter ces deux témoignages, il affirme en fait accepter, au delà de ces deux seules phrases, tout ce que celles-ci sous-entendent. Or, témoigner qu'il n'y a de divinité que Dieu sous-entend également qu'on est d'accord pour L'adorer. Et témoigner que Muhammad (sur lui la paix) est le Messager de Dieu sous-entend aussi qu'on est d'accord pour le prendre comme modèle dans le message qu'il a délivré. De plus, proclamer ces deux témoignages implique également que l'on croit vrai tout ce qu'il est prouvé que Dieu a dit et tout ce qu'il est prouvé que Muhammad a dit (en tant que message qu'il était chargé de délivrer). Proclamer ces deux témoignages implique aussi que l'on se dit prêt à pratiquer ce que Dieu ou Son Messager a dit. En acceptant l'islam, on accepte donc aussi, par exemple, que cinq prières soient obligatoires chaque jour et qu'on fera ces cinq prières, ou encore que le vin est interdit et qu'on s'en préservera.
• Celui qui ne pratique pas ses cinq prières obligatoires, ou qui boit du vin, voit sa foi s'amoindrir sans disparaître. Il reste donc toujours musulman tant qu'il continue à reconnaître – donc à croire – que ces prières sont obligatoires et que le vin est interdit.
Il existe, dans le contenu des sources musulmanes, certains éléments tellement clairs et connus que nul musulman n'est censé les ignorer et donc les renier. Remettre en cause un de ces éléments, c'est remettre en cause son appartenance même à l'islam. Le récit suivant l'illustre bien : lors du califat de Omar, un groupe de musulmans s'étaient mis à consommer du vin. Quand on leur rappela que le vin était interdit, ils se mirent à affirmer que, bien au contraire, il était permis, se fondant pour cela sur une interprétation erronée du verset coranique 5/93 (qui parle en fait des musulmans qui étaient morts, pendant le vivant du Prophète, avant que Dieu ait interdit le vin). Omar consulta d'autres Compagnons au sujet de ce qu'ils devaient faire, et ce fut l'avis de Ali qui fut retenu, disant qu'on devait leur expliquer qu'ils s'étaient trompés à propos de ce point que nul n'est censé ignorer, et que s'ils persistaient dans leur affirmation, ils seraient considérés comme ayant quitté l'islam
Comprenons-nous bien : nous ne parlons pas, ici, de celui qui ne fait pas les cinq prières ou boit du vin. Celui-là n'est pas pratiquant mais reste musulman. Nous parlons du fait d'affirmer ouvertement que ces cinq prières ne sont pas obligatoires pour un musulman ou que la consommation du vin est permise pour un musulman
remettre en cause quelque chose qui fait partie de "l'essentiel des enseignements de l'islam" ("usûl ad-dîn") sans relever du "noyau de ces enseignements" ("dharûriyyat ad-dîn"), mène à quitter la voie authentique que suivaient le Prophète et ses Compagnons ("mâ ana 'alayhi wa as'hâbî" selon les termes du Prophète), mais sans quitter l'islam. An-Nawawî écrit ainsi en substance que "les gens de l'innovation ("ahl al-ahwâ' wal-bida') sont toujours musulmans" (Shar'h Muslim, tome 1 p. 150). Ces "gens de l'innovation" sont justement les groupes déviants tels que les kharijites, les mutazilites, etc
• Alors : renier un élément de l'islam constitue-t-il un acte susceptible de faire perdre à un musulman sa foi ? Cela dépend...
• S'il s'agit d'un élément qui fait l'objet de divergences d'opinions parmi les pieux prédécesseurs, alors cela n'est pas concerné par cette question et relève en fait des divergences d'opinions (al-ikhtilâf fi-l-furû').
• Si par contre il s'agit d'un élément qui faisait l'unanimité parmi les pieux prédécesseurs mais sans faire partie du "noyau des enseignements de l'islam", alors le fait de le renier est un acte de déviance par rapport à la voie authentique que suivait le Prophète et ses Compagnons mais ne constitue pas un acte menant à quitter l'islam.
• Et s'il s'agit d'un élément qui fait partie du "noyau" (dharûriyyât ad-dîn), alors le fait de le renier constitue un acte d'incroyance. Cependant, dans les faits on se gardera bien de s'empresser de dire que la personne précise qui le renie a forcément quitté l'islam. En effet, il se peut – et c'est le plus souvent le cas dans le monde musulman aujourd'hui – que cette personne manque de connaissance de textes, qu'elle soit l'objet de malentendus dans sa compréhension des textes, etc., cas où le devoir des musulmans sera de lui exposer et de lui expliquer ce qu'elle n'avait pas compris.

Wallâhu A'lam (Dieu sait mieux).


Souviens toi le jour où tu es né tout le monde riait mais toi, tu pleurais, la vie est éphémère
alors œuvre de telle façon… à ce qu’au jour ou tu mourras, tout le monde pleurera… mais toi… tu riras…
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sister B
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Féminin Nombre de messages : 10453
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MessageSujet: Re: Musulman (e)?   2012-02-11, 08:26

:llllll:

je rajoute ceci inchaAllah:



Ibn Qayyim (رحمه الله) a dit: "Il n'y a pas de divergence entre les musulmans sur le fait qu'abandonner la prière délibérément fait partie des plus grands péchés, et que c'est plus grave auprès d'Allâh que le meurtre, le vol, la fornication, et le fait de boire de l'alcool, et que celui qui fait ça s'expose au châtiment d'Allâh, Sa colère, et à l'avilissement ici-bas et dans l'au-delà".


Nous allons maintenant voir si ce péché fait sortir de l'Islam celui qui le commet.


Arguments de ceux qui considèrent celui qui abandonne la prière comme mécréant

Allâh (تعالى) a dit:
{Mais s'ils se repentent, accomplissent la Salat et acquittent la Zakat, ils deviendront vos frères en religion.} (9/11)

Jâbir (رضي الله عنه) rapporte: "J'ai entendu le Messager d'Allâh dire: "Entre l'homme et entre la mécréance, il y a l'abandon de la prière"". (Mouslim n°82, Ahmad)

Selon Bourayda (رضي الله عنه), le Prophète (صلى الله عليه و سلم) a dit: "Le contrat qu'il y a entre nous et eux est la prière, celui qui la délaisse a donc mécru". (Ahmad, Abou Dâwoud, At-Tirmidhi qui l'authentifié, An-Nasâi, Ibn Mâja, Ibn Hibbân n°1454)

Yazîd Ibn Al-Aswad (رضي الله عنه) a dit: "Nous avons prié as-Soubh à Mina quand sont venus 2 hommes. Le Prophète a demandé de les faire venir et ils sont venus en tremblant; il dit: "Qu'est-ce qui vous a empêché de prier avec les gens, n'êtes vous pas musulmans?" Ils dirent: "Si Prophète mais nous avons prié dans nos demeures"...". (Ahmad, Abou Dâwoud, An-Nasâi)

Thawbân (رضي الله عنه) a dit: "Le Prophète a dit: "Entre l'homme et la mécréance et la prière, celui qui l'abandonne a fait de l'association"". (At-tabari qui dit: authentique selon les conditions de Mouslim)

D'après Ubada Ibn Samit (رضي الله عنه): "Le Messager d'Allâh nous disait ceci en guise de recommandation: "N'associez rien à Allah, n'abandonnez pas la prière. Quiconque l'abandonne délibérément s'exclut de l'Islam"". (Ibn Abi Hatim)

'Omar (رضي الله عنه) dans les derniers moments de sa vie, bien qu'il ait été poignardé à plusieurs reprises et qu'il ait des blessures ouvertes très graves avec une forte hémorragie, cependant, lorsque arrivait l'heure de la prière, on le réveillait et on lui demandait s'il désirait l'accomplir. Il répondait par l'affirmative, l'accomplissait comme il le pouvait et ajoutait alors: "Celui qui a abandonné la prière n'a pas de place en Islam".

Chaqiq Ibn 'Abdillah, de la génération successive à celle du Prophète (صلى الله عليه و سلم) et dont tout le monde reconnaît la haute moralité a dit: "Les compagnons de Mouhammad ne taxaient de mécréance parmi la négligence de l'accomplissement des pratiques religieuses que celle de la prière". (At-Tirmidhi, et al-Hakim l'a authentifié sur la base des conditions de Boukhari et Mouslim)

Ishaq Ibn Rahouya (رحمه الله) a dit: "Il a été rapporté de façon sûre que le Prophète (صلى الله عليه و سلم) a dit que celui qui abandonne la prière est un mécréant. Ce qui a été l'avis des ulémas depuis l'époque du Prophète (صلى الله عليه و سلم) jusqu'à nos jours c'est que celui qui abandonne la prière délibérément sans excuse et persiste dans son attitude jusqu'à la sortie de l'heure de la prière est un mécréant. Ibn Hazm affirme que cet avis a été rapporté d'Omar, d'Abd Rahman Ibn Awf, de Mouadh Ibn Djabal, d'Abou Hourayra et d'autres compagnons. Et il dit: "Nous ne connaissons aucun compagnon qui aurait soutenu le contraire". Les propos d'Ibn Hazm ont été rapportés par al-Moundhiri dans At-targhib wa at-tarhib et il a ajouté les noms des compagnons: 'Abd Allâh Ibn Massoud, 'Abd Allâh Ibn Abbas, Djabir Ibn Abd Allâh et Abou Darda (رضي الله عنهم)". Ensuite il dit: "En dehors des compagnons, (l'avis est soutenu par) Ahmad Ibn Hanbal, Ishaq Ibn Rahouya, Abd Allâh Ibn al-Moubarak, an-Nakhai, al-Hakam Ibn Utba, Ayyoub as-Sikhtiyani, Ibn Harb et d'autres"".
Ibn al-Qayyim affirme que cet avis est l'un des deux ainsi soutenus dans l'école shafi'ite et que at-Tahawi l'a rapporté directement de Chafi'i lui-même. (As-salât)

Ibn Taymiya (رحمه الله) a dit: "Quant à celui qui croit la prière obligatoire tout en persistant dans son abandon, les juristes se sont posé plusieurs interrogations le concernant. Parmi ces interrogations celle émise, dit-on, par la majorité: Malik , Shafi'i et Ahmad.., à savoir si le coupable de l'abandon de la prière reste ferme dans son refus jusqu'à son exécution, sera-t-il exécuté en tant que renégat ou en tant que dévoyé comme les autres mauvais musulmans qui se trouvent dans ce cas ? Ils ont formulé deux avis biens connus à ce sujet. Tous les deux sont rapportés d'Ahmad. Cette explication détaillée n'a pas été rapportée des compagnons et elle est invalide. En effet, si l'intéressé croit fermement et reconnaît le caractère obligatoire de la prière, il est inconcevable qu'il persiste dans son abandon au point d'être exécutée dans cet état. Une telle attitude n'est pas connue dans les habitudes humaines et n'a jamais été constatée en Islam. Il n'est pas courant qu'une personne qui croit la prière obligatoire s'entend dire: si tu ne pries pas on va t'exécuter et persiste (malgré tout) dans son refus en dépit de sa reconnaissance du caractère obligatoire de la prière. Un tel cas ne s'est pas produit dans [l'histoire de] l'Islam. Si une personne s'abstient de la prière au point d'être prête à faire face à l'exécution c'est qu'elle n'en reconnaît pas le caractère obligatoire et ne s'est jamais engagée à la faire. C'est parce qu'elle est mécréante de l'avis unanime des musulmans. Des traditions innombrables prouvent l'impiété de l'auteur d'une telle attitude et des textes authentiques le soutiennent [...] Quiconque s'entête dans son abandon et refuse jusqu'à sa mort de se prosterner une seule fois pour Allah, celui-là ne peut pas être considéré comme un musulman reconnaissant le caractère obligatoire de la prière. Car la croyance en son caractère obligatoire et la justesse de la peine de mort appliquée à celui qui l'abandonne constituent des facteurs d'incitation qui, ajoutés à la capacité de faire, favorisent l'accomplissement de l'acte. Quand on est capable de faire et qu'on s'abstient de faire, c'est que le facteur déterminant fait défaut".



Arguments de ceux qui ne considèrent pas celui qui abandonne la prière comme mécréant


Selon Ubada Ibn Samit (رضي الله عنه), le Prophète (صلى الله عليه و سلم) a dit: "Cinq prières sont prescrites par Allâh au fidèle au cours du jour et de la nuit. Quiconque les accomplit sans rien omettre par mépris, Allâh s'engage à le faire entrer au paradis. Quiconque ne les observe pas ne bénéficie d' aucun engagement auprès d'Allah, il peut le châtier s'Il veut ou le faire entrer au paradis". (Ad-Darami n°1531, Malik n°248, Ahmad n°21690)
Parmi ceux-là, l'imam Mâlik, Ach-Châfi'i, et Abou Hanîfa.

Ceux qui disent que celui qui a abandonné la prière reste musulman argumentent par le fait que le mot mécréance [koufr] peut désigner une chose moindre que la mécréance qui correspond en fait à l'ingratitude envers un bienfait, comme le prouve ce qui suit:

Allâh (تعالى) a dit:

{Et Allâh propose en parabole une ville: elle était en sécurité, tranquille; sa part de nourriture lui venait de partout en abondance. Puis elle se montra ingrate aux bienfaits d'Allah.} (16/112)

Le terme employé ici est le même terme que dans les ahâdiths précedemment cités [kafara], pourtant il s'agit bien d'une ingratitude et non d'une mécréance totale.
Parmi les ahâdiths qui emploient le terme mécréance [koufr] dans le sens d'ingratitude, nous pouvons citer:

Selon Ibn Mas'ùd (رضي الله عنه), le Messager de Allâh (صلى الله عليه و سلم) a dit: "Le fait d'injurier le musulman est un acte de rébellion à Allâh, et le fait de le tuer est un acte de mécréance". (Al-Boukhâri, Mouslim)

Selon Abou Hourayra (رضي الله عنه), le Prophète (صلى الله عليه و سلم) a dit: "N'ayez pas honte de vos pères car celui qui a honte de son père a fait acte de mécréance". (Al-Boukhâri, Mouslim)

Abou Dharr (رضي الله عنه) rapporte qu'il a entendu le Messager d'Allâh (صلى الله عليه و سلم) dire: "Tout homme qui se prétend pour père un autre que le sien, commet automatiquement un acte de mécréance. Tout homme qui se prétend la propriété de ce qui n'est pas à lui, ne fait pas partie de notre communauté. Qu'il s'installe dès maintenant dans sa place au feu de l'Enfer. Celui qui accuse un autre d'être mécréant ou ennemi d'Allâh alors qu'il ne l'est pas, son accusation se retourne contre lui". (Al-Boukhâri, Mouslim)

Selon Abou Hourayra (رضي الله عنه), le Messager d'Allâh (صلى الله عليه و سلم) a dit: "Deux actes commis par les gens sont des actes de mécréance: "Le doute jeté sur l'authenticité de la filiation de quelqu'un et les lamentations à voix haute sur le mort"". (Mouslim)

On rapporte qu'Ibn 'Omar (رضي الله عنهما) entendit quelqu'un dire: "Non, par la Kaaba!» Ibn 'Omar lui dit: "Ne jure pas par autre que Allâh car j'ai entendu le Messager d'Allâh (صلى الله عليه و سلم) dire: "Celui qui jure par autre que Allâh a fait acte de mécréance ou d'idolâtrie". (At-tirmidhi)

Ibn 'Abbas (رضي الله عنهما) a dit du verset: {Et ceux qui ne jugent pas d'après ce qu'Allâh a fait descendre, les voilà les mécréants.} (5/44). "Ce n'est pas la mécréance à laquelle vous pensez".

Tâwoûs a dit: "Ibn 'abbas a été interrogé sur ce verset et il répondu: "c'est une mécréance, mais moindre que la mécréance en Allâh, Ses anges, Ses livres, et Ses prophètes"".
Il a dit également: "Une mécréance qui ne fait pas sortir de la religion".


 
kljiio
♥♥♥"Allah est le Plus doux au-delà de toute douceur, Le Plus Aimant au-delà de tout amour..."♥♥♥  
La Illaha Illa Anta sobhanaka inni kountou min Edhalimin.♥ 
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