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 Ces Savants musulmans que l'Histoire à oublié

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MessageSujet: Ces Savants musulmans que l'Histoire à oublié   2011-09-05, 21:08

Ces Savants musulmans que l'Histoire à oublié
Extrait du livre du Dr Hébri Bousserouel

Voici une liste qui vous surprendra sans doute... Tous ces savants musulmans qui ont illuminé le monde, fasciné les Occidentaux, et que l'Histoire a balayé et nous a fait oublié.
Ces musulmans qui étaient les pionniers dans tous les domaines. Où sont-ils maintenant ?
Il n'y aura seulement que quelques lignes par savant, car il y a énormément de choses à dire sur eux.

Muhammad Al-Ghafiqi (12è siècle) :
Le plus grand chirurgien en ophtalmologie de son temps. C'est le premier à avoir inventé les instruments nécessaires à l'intervention en ophtalmologie.
Il écrit « Kitab El Mourchid fi Al-kouhel » (Guide de l'Oculistique).
Les Occidentaux appréciaient ses travaux, et s'en sont servis pendant des siècles.

Ar-Razî (9è siècle) :
Connu pour son œuvre impressionnante en chimie. Il décrit plusieurs procédés chimiques de la distillation, dissolution, calcination, évaporation, fabrication d'onguent et de cérats. Il fut le premier à mettre la chimie au service de la médecine.
Déjà au 9è siècle il décrit les effets du café sur l'appareil digestif. Le café aborda l'Europe au début des années 1700.
Il écrivit de nombreux ouvrages sur la peste, variole, rougeole, goutte et rhumatismes.
Ses travaux furent traduits en latin au 13 e siècle et furent largement répandus.

Ibn Fernès (9è siècle) :
De sa profession de médecin, anatomiste confirmé, il étudia l'anatomie humaine et celle de volatiles. Il construit à la suite de cette étude la première machine volante faite d'étoffe et de plumes. Ces manuscrits sur son appareil de vol furent gardés en Espagne.

Abou Al-Qacim (10è siècle) :
L'un des plus grands chirurgiens de tout les temps. Ses traités de chirurgie comportaient description d'instruments cliniques qu'il avait inventé (ophtalmologie, gynécologie), pratique de cautérisation. Traduit en Europe au 15è siècle, ils servirent pendant plus de 500 ans de références pour les universités d'Europe.

Ibn Miskaweyh (11è siècle) :
Historien, médecin, philosophe. Il écrivit un traité sur l'arithmétique, sur médecine, alchimie. Dans son principal ouvrage « Kitab tadjarib Al-oumam » (Livre des expériences des nations), il écrivit au sujet d'une machine servant à filtrer la soie.

Ibn Sina (10è siècle) :
L'histoire de ce savant est très longue. A 16 ans, il devint professeur agrégé de médecine. Auteur de plus de 100 ouvrages parmi eux « Le livre de la guérison », et le « Canon de la médecine ». Sources de références pour les études de médecine en Europe.
C'est le premier qui trouva caractère contagieux de la phtisie pulmonaire et les dangers que les phtistiques encourent en s'exposant au soleil.

Ibn An-Nafis (12è siècle):
Il fut le 1er à avoir décrit la petite circulation sanguine (du cœur aux poumons et inversement). Son plus grand exploit dans la médecine fut cette théorie, contredisant celle de Galien. Michel Servet et Réalto Colombo se servirent de cette théorie 3 siècles plus tard en Europe.

Al-Kindi :
1er à avoir appliqué les mathématiques dans le dosage des médicaments. Roger Bacon (13è siècle) expliqua que "le degré des médicaments composés ne peut être déterminé que par le méthode d'Al-Kindi". Il fallut attendre le 14è siècle pour qu'Arnaud de Villeneuve tirât parti de cette méthode.
Il fit de nombreux travaux dans le domaine de la chimie.

Ibn Zhor :
Médecin, issu d'une famille de médecins, il découvrit en Espagne une médication rationnelle contre la gale. Il fut le premier à signaler l'abcès du péricarde, l'ulcère d'estomac, et la paralysie du pharynx. Il recommande le premier la trachéotomie.



Souviens toi le jour où tu es né tout le monde riait mais toi, tu pleurais, la vie est éphémère
alors œuvre de telle façon… à ce qu’au jour ou tu mourras, tout le monde pleurera… mais toi… tu riras…
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MessageSujet: Re: Ces Savants musulmans que l'Histoire à oublié   2011-09-05, 21:08

Ibn Tofaïl :

Savant encyclopédique, médecin et astronome, il avance des hypothèses qui, 4 siècles avant Copernic, mettent en cause le système de Ptolémée. Il attaque les conceptions de Ptolémée sur les excentriques et les épicycles.

At-Tabari :

Grand médecin arabe né en Espagne musulmane, il découvrit l'agent pathogène de la gale (sarcopte). Il dressa une remarquable nosographie du cancer de l'estomac. Il fut le premier à décrire les signes cliniques de la péricardite. Il décrit également la paralysie de l'œsophage.
Dans la discipline de l'entéro-gastrologie, il fit autorité chez les Occidentaux et ses découvertes dans ce domaine n'ont jusqu'à présent pas étaient égalées.

Ali Ibn Al-Abbas :
Alors qu'Hippocrate et ses disciples prétendent que l'enfant sort spontanément du ventre de sa mère, il découvre que c'est la contraction de l'utérus qui expulse le fœtus. Il rédige des traités sur les abcès de l'utérus et du col de l'utérus. Il a offert au monde médical un ouvrage sans précédent.

Muhammad Al-Ghafiqi(12è siècle):
Le plus grand chirurgien en ophtalmologie de son temps. C'est le premier à avoir inventé les instruments nécessaires à l'intervention en ophtalmologie.
Il écrit « Kitab El Mourchid fi Al-kouhel » (Guide de l'Oculistique).
Les Occidentaux appréciaient ses travaux, et s'en sont servis pendant des siècles.

Djabir (7è siècle) :
Un des principaux représentants de l'alchimie arabe. Ce fut l'homme qui éclaira l'humanité par sa découverte des corps importants, les alcools, et mit en pratique la distillation.
Il divisa les minéraux en 3 groupes : alcools, métaux, et substances non malléables. Il mentionna l'acide nitrique et décrivit plusieurs procédés propres aux applications industrielles de la chimie.

Ibn Sahl :
Il a été le premier à avoir pensé l'embrasement par la lumière qui traverse un prisme et se réfracte dans l'air, c'est à dire une lentille. Il combina les éléments suivants : embrasement par réflexion, et par réfraction. Il étudia le miroir ellipsoïdal, lentille plan-convexe et biconvexe. Il exposa le fonctionnement et la fabrication.

Al-Birouni (10è siècle) :
L'un des plus grands savants du monde musulman : astronome, mathématicien, physicien, géographe, historien. Ses œuvres inspirèrent Einstein en décrivant la relativité. Il parlait 77 langues et dialectes.
Il réussit à déterminer le mouvement de la terre autour du soleil.

Al-Khawarismi (8è siècle):
Le plus grand mathématicien de tout les temps. Il donna son nom à l'algorithme. Inventeur de l'algèbre. Avec lui, les Arabes firent un bond décisif aux mathématiques.

Ibn Younès (10è siècle) :
Sa contribution dans l'astronomie fut énorme et très appréciée par les Occidentaux. Au temps du souverain Al-Kamil, les Francs lui envoyèrent des problèmes à résoudre (mathématiques, médecine, philosophie).

Omar Khaïyam (11è siècle):
Il établit une classification des équations du 3e degré en 25 catégories. Il résuma les règles de la réduction et de l'équation, et instaura le système décimal.


Souviens toi le jour où tu es né tout le monde riait mais toi, tu pleurais, la vie est éphémère
alors œuvre de telle façon… à ce qu’au jour ou tu mourras, tout le monde pleurera… mais toi… tu riras…
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MessageSujet: Re: Ces Savants musulmans que l'Histoire à oublié   2011-09-05, 21:10

Hounaïn Ibn Is'haq
( que Allah ait son âme )

L'histoire personnelle de Hounain a elle même la valeur d'un symbole. C'est l'histoire d'une humiliation et d'une vengeance. Humiliation qu'un Perse arrogant fit subir au fier descendant arabe de l'audacieuse tribu des Ibadi, et qui contribua à l'avènement de la suprématie intellectuelle du jeune empire arabe.

Hounaïn Ibn Is'haq est né à El-Hira en 142/809, l'année de la mort d'Haroun er-Rachid. Les instruments et les bocaux que l'enfant voit dans le laboratoire de son père éveille en lui d'autres aspirations que celle de devenir, comme la plupart de ses camarades, un simple commerçant d'ingrédients de toutes sortes. Il n'était pas pour cela.

Le jour vient enfin où son vieil ami, le caravanier Houbéïch, se déclare disposé, en échange d’un peu de camphre, à conduire Hounaïn jusqu’à Bagdad, capitale de l’empire. Hounaïn désire se consacrer à la médecine et, avec toute l’ardeur et la soif d’apprendre de ses quinzes ans, il assiste aux cours de Yahia ben Masaoueih, professeur doté d’une immense renommée. Mais Hounain et incapable de se contrôler plus longtemps, il lui lance : « Retourne donc là d’où tu viens ! Va te faire agent de change à Hira comme les tiens ! Mais ne te mêle surtout pas d’étudier la médecine, ce n’est pas une profession pour un Ibadi ! »

Hounaïn sort de la classe; pleurant amèrement. Les paroles méprisantes de Masaoueih le brûlèrent comme autant de coups de fouet. Ce jour-la, frémissant de colère, il se jure de prouver qu’il était capable de devenir un aussi grand médecin que Masaoueih, ou plutôt non : un médecin vers lequel celui qui la si profondément offensé devra lever les yeux !
Il voyage en pays roumi, en Asie Mineure, il étudie la langue grecque jusqu’à la maîtriser assez totalement pour pouvoir lire les ouvrages des grands médecins grecs dans le texte. Auprès du meilleur professeur de Basra, sur le golfe Persique, II perfectionne son arabe et apprend le persan. Il pane déjà l’araméen depuis sa plus tendre enfance.
Deux années se sont écoulées depuis que le jeune Hounaïn a vu se refermer derrière lui les portes dorées de Bagdad... Or, voila qu’un soir au crépuscule Chalil ben Abdallah, ancien membre lui aussi du cercle d’auditeurs de Masaoueih. rend visite a un ami. les yeux baissés, un étranger a barbe noire assis en tailleur sur sa peau de mouton. Chalil ne la encore jamais rencontré dans les rues de Bagdad. Absorbé par son entretien avec son ami, il ne prête guère attention a ce personnage muet.
Mais soudain une voix s’élève, elle chante des vers grecs. Des vers d’Homère qui parlent d’un homme nommé Ulysse. Et c’est sa voix gui trahit le chanteur. Chalil la connaît bien. L’homme qui, la tête appuyée au mur orné de carreaux de faïence multicolore, chante le héros d’Homère ne peut être que son ami et ancien condisciple, Hounaïn ben Is’Haq. Inquiété, celui-ci demande a Chalil de garder le silence : « Ne divulgue pus mon secret. Ma mission n’est pus encore accomplie. »
Peu de temps après, Chalil rencontre de nouveau son mystérieux ami, cette fois dans la maison de Djabril ben Bajtichou doyen du corps médical de Bagdad. Et Chalil n’a pas fini de s’étonner En effet, le vénérable vieillard de la très ancienne lignée de médecins de Goundi chapour traite le jeune Hounain, alors tout juste âgé de dix-sept ans, avec la prévenance. la déférence même, dont on n’use généralement qu’envers des personnages haut placés. Il l’appelle « Maître Hounaïn » et lui prodigue tous les honneurs réservés aux hôtes de marque.

- Pourquoi t’appelle-t-il Maître ? demande Chalil, incrédule et curieux, à son ami en sortant avec lui de la maison de Djabril. Hounain tire alors de sa poche la traduction dont le chef du cours médical l’avait chargé. Il le sent, l’heure du règlement de comptes a enfin sonné.
« Prends ces feuilles et apporte-les a Yahia ben Masaoueih, l’homme qui m’a brutalement chassé de son cours puis répète-lui ec que tu viens de voir et d’entendre dans la maison de DjabriI hen Bajtichou. »

- Nul être humain n’a pu produire une telle traduction, a moins que l’esprit de Dieu ne la lui ait inspirée ! S’écrit Masaoueih après avoir examiné les feuillets. Dis à Hounaïn lbn Is’haq que je serais heureux de compter au nombre de ses amis.
Hounaïn inaugure alors une série de conférences médicales à Bagdad. Le sage Djabril ben Bajtichou lui-même ne dédaigne pas d’y assister et de s’instruire auprès de son jeune ami. Parmi les auditeurs figure même parfois l’ancien professeur de Hounain, Masaoueih en personne.
Mais plus que ses conférences, ce sont ses traductions magistrales qui feront la célébrité de ce jeune Arabe qui désormais surclasse. et de loin, Masaoueih. Les Banou “fils” de Moussa sont enthousiasmés par un travail aussi solide et aussi sûr. Il ne s’agit point là de traductions littérales, le sens de la phrase est réellement transposé dans la nouvelle langue, un arabe à la fois clair et élégant. Mohammed ben Moussa se montre particulièrement attaché au jeune Ibadi. Il l’héberge et lui alloue un traitement élevé pour traduire en arabe les ouvrages grecs que ses frères et lui-même Se sont procurés.

Hounaïn Se voit bientôt obligé de s’adjoindre des aides traducteurs. Mais aucun livre ne sort de chez lui qu’il ne l‘ait lui-même scrupuleusement revu et corrigé. Des qu’un nouveau texte lui parvient il commence par le disposer clairement, par le diviser en chapitres et alinéas, méthode particulièrement précieuse lorsqu’il s’agit des ouvrages de Galien, écrivain préféré de Hounaïn. Il était un des plus éminents traducteurs des oeuvres grecs en langue arabe.

Quant à Hounaïn ibn Is’haq sa mission immense de traducteur ne doit pas éclipser sa production personnelle. Qui présente sous une Forme didactique les grands points, de la science médicale ou qu’il Soit traité d’un sujet spécialisé : Ophtalmologie, diététique, thérapie dentaire, pharmacopée.
Hounaïn s’affirme comme le meilleur représentant de ce siècle. Parmi les traités dus a sa plume experte, Kitab el-maça’íl-tib le ‘Livre des questions relatives à la médecine’ est l’une des sources principales de la médecine médiéval, que des générations d’étudiants orientaux ont appris par coeur.
En Occident, son succès relative a l’art médical fut reçu comme la bible. Une oeuvre, identique par le contenu sinon par la présentation, semble se cacher sons deux titres différents: Livre des questions relatives à la médecine ‘Kitab el-maça’íl-tib’ hypothèse qu’un examen relatif à La médecine. La rédaction commencée par Hounaïn a été achevée par son neveu Houbaïs. Mais il est difficile de faire le partage. Quoi qu’il en soit, le Kitab el-maça’íl-tib fut un véritable catéchisme médical, en usage pendant des siècles. Sous forme de questions-réponses, il présente les notions générales.
Lorsque Hounaïn a besoin d’un exemplaire d’un certain manuscrit de Galien qui a son époque est déjà une rareté. Il part lui-même à sa recherche « J’en avais un besoin urgent et parcourus de ce fait lai Mésopotamie, la Syrie, la Palestine et l’Egypte, jusqu a Alexandrie. Mais je ne réussis a le découvrir nulle part, abstraction faite d’une moitié de l’ouvrage que je trouvais à Damas. » En plus de cet écrit rare, dont l’origine est aujourd’hui perdus Hounain rapporte a Bagdad un grand nombre d’ouvrages précieux.
Entre-temps, El-Moutawakil, successeur d’El-Mamoun, l’a nommé son médecin traitant personnel en même temps que directeur de l’école califienne de traducteurs, nouvellement fondée.

Il mourut en 206/873. A la mort de Hounaïn, la majeure partie des ouvrages commencer furent terminés par son fils Ishaq ben Hounaïn et son neveu Qobaïs


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