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 se faire battre par son mari

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shemsyor
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MessageSujet: se faire battre par son mari   2010-12-13, 21:58

salam
je voulais savoir si vous pouvez me citer des hadits, verset coranique ou toute autre preuve qui prouve que l'islam n'autorise pas le mari a frapper sa femme.
c'est urgent car le divorce est envisagé
*merci
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Admin
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Masculin Nombre de messages : 2449
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MessageSujet: Re: se faire battre par son mari   2010-12-16, 15:58

Je vous envoie, comme réponse à votre question, l'extrait d'un article écrit par Tariq Ramadan et dont je trouve qu'il traite bien la question que vous posez :

"Il ne suffit pas de citer un passage du Coran pour avoir tout démontré, définitivement. Car il faut également savoir comment le texte en question s'insère dans la Révélation et dans son histoire. (…) En effet, le Coran a été révélé sur vingt-trois années, il y a eu la période mecquoise et la période médinoise, certains versets répondent à des événements circonstanciés, tel verset précède tel autre, certaines interdictions ont été révélées par étapes (le vin, ou ar-ribâ par exemple), enfin, l'absolu du message révélé est sujet à une interprétation tenant compte du moment historique – et donc relatif – que lui donne le sens. (…) C'est en gardant ces considérations en mémoire que l'on peut aborder la question qui nous occupe ici. En effet, la question qui a trait à la femme en islam nécessite une lecture du Coran forcément précise, méticuleuse et pointue.

La société des Arabes de la Mecque était patriarcale. La femme était peu considérée et n'avais pas, à proprement parler, de véritable statut social. (…) Pendant de nombreuses années [quand le Prophète vit à la Mecque], les révélations vont se succéder pour faire mûrir les croyants et leur permettre, chaque jour davantage, de se distancer, de "s'arracher" pourrait-on dire, de leurs anciennes habitudes, de leurs anciens réflexes. (…) Par la Révélation et par l'exemple du Prophète, les premiers musulmans apprenaient à se réformer.

Bientôt, avec l'Hégire [l'émigration de la Mecque à Médine], ils allaient franchir une étape décisive dans leur éducation religieuse. (…)

La société de Médine est tout à fait différente de celle de la Mecque. La femme a un rôle social bien plus important et certains clans sont organisés selon les principes du matriarcat. Très vite, les nouveaux émigrés [d'origine mecquoise] vont être troublés par les façons de faire des femmes Ansâr (femme de Médine). Présentes dans la vie publique, elles s'affirment nettement dans l'espace privé. Omar ibn al-Khattâb (qui sera plus tard le second calife de Muhammad) affirma qu'avant l'hégire "nous nous imposions à nos femmes, mais lorsque nous nous sommes rendus chez les Ansâr où les femmes s'imposent dans leur clan, nos femmes commencèrent à prendre les habitudes des femmes ansârites" (Al-Bukhârî, Muslim) (…).

Ainsi, la vie à Médine allait être une seconde étape décisive dans l'affirmation du statut des femmes dans la société islamique. (…) La révélation de la sourate Les femmes va déterminer quelques-uns des droits intangibles de la femme. De façon claire, et après que lui fut reconnu un statut identique à l'homme sur le plan religieux, elle trouve là la formulation claire de sa personnalité juridique sur le plan familial et social. On perçoit dès lors que le Coran a mené l'homme à comprendre tout à la fois l'égalité fondamentale et la complémentarité nécessaire de l'homme et de la femme.

(…) Il a fallu de nombreuses années pour réformer les coutumes de l'époque. A la Mecque surtout, mais à Médine également, il restait un nombre considérable de femmes maltraitées. Après être intervenu contre le meurtre des filles, le Coran détermine le mode de conduite des hommes s'il devait se trouver que leur femme les néglige ou les trahisse : "Quant à celles dont vous redoutez (savez) la négligence (la trahison, la rébellion), exhortez-les, éloignez-les alors dans le lit et frappez-les…" (Coran 4/34)

Beaucoup ont vu dans ce verset la preuve que l'homme avait tous les droits, dont celui de frapper son épouse. Or, à y regarder de plus près, – et en tenant compte de nos remarques préalables – on s'aperçoit qu'il n'en est rien. Tous les commentateurs, et cela dès la première heure, ont relevé le fait qu'il y avait dans ce verset un ordre précis qui, par sa nature même, avait une fonction pédagogique pour des hommes enclins à en venir immédiatement aux mains (ce verset fut révélé après qu'une femme se soit plainte auprès du Prophète (sur lui la paix) d'avoir été giflée par son mari – at-Tabarî). En effet, il s'agit, d'abord, d'exhorter ("fa'izûn hunna") son épouse (et non pas de l' "admonester" comme l'écrivent les traductions de Masson et de Chouraqui) en lui rappelant les versets du Coran, disent les commentateurs (Ibn Kathîr, al-Qurtubî). Ce n'est que si elle persiste dans son attitude de refus qu'il convient de "l'éloigner dans le lit", ce que l'on a interprété comme le fait de manifester clairement la volonté d'éviter tout rapport affectif.

Tous les commentateurs du Coran, du plus ancien (at-Tabarî) au plus récent, ont précisé qu'il s'agissait de passer par les étapes prescrites. Si rien de tout cela n'y fait, alors, et alors seulement, il serait permis de "frapper" : il s'agit, comme le dit Ibn Abbâs dans une interprétation qui date de l'époque du Prophète (sur lui la paix), d'un coup symboliquement manifesté à l'aide de la branchette du siwâk.

Le propos devient dès lors plus clair. A l'adresse des Arabes, il est précisé que toutes les voies doivent être utilisées avant d'en arriver à exprimer sa mauvaise humeur. Il est la dernière instance et en cela, dans son non-violence, il est la seule violence permise. Le message adressé aux hommes est on ne peut plus clair : la voie du dialogue et de la concertation avec son épouse est celle qui correspond à l'esprit qui se dégage de la Révélation. Par ailleurs, l'enseignement ne s'arrêtait pas à ce verset et à son interprétation : l'exemple du Prophète, plus que tout, était à même d'exprimer le comportement idéal."

(Islam, le face à face des civilisations, Tariq Ramadan, annexe IV).

-
Notes personnelles :

Je voudrais, pour ma part, écrire ici quelques lignes pour rappeler que Aïcha, épouse du Prophète, relate : "Jamais le Messager de Dieu n'a levé la main sur quelqu'un, ni une épouse, ni un serviteur. La seule occasion [où il utilisait sa main contre quelqu'un] était lorsqu'il combattait pour la cause de Dieu [contre des combattants ennemis]" (rapporté par Muslim, 2328, Abû Dâoûd, 4786).

Le Prophète a dit aussi : "Le plus parfait des croyants est celui qui a le meilleur caractère. Et les meilleurs d'entre vous sont ceux qui sont les meilleurs avec leurs femmes" (rapporté par at-Tirmidhî, 1162). "Le meilleur d'entre vous est celui d'entre vous qui est le meilleur vis-à-vis de sa famille(ahlih) [= épouse]. Et je suis celui d'entre vous qui est le meilleur vis-à-vis de sa famille (...)" (rapporté par at-Tirmidhî, 3895 ; voir aussi Ibn Mâja, 1967).

Reste ici une objection, formulée parfois par certains non-musulmans, qui disent : "Il y a malgré tout ce hadith : "Le Messager de Dieu a dit : "Ne frappez pas les servantes de Dieu." Mais ensuite Omar vint rencontrer le Messager de Dieu et lui dit : "Les épouses se sont révoltées contre leur époux." Alors le Prophète autorisa de les frapper. Ensuite de nombreuses femmes vinrent chez les épouses du Prophète se plaindre de leur mari" (Abou Daoud, n° 2146). N'y a-t-il pas là la preuve que le hadith disant de ne pas frapper son épouse a été abrogé par le second hadith, autorisant de la frapper ?"

La réponse à cette objection est : Non, ce n'est pas abrogé.

En fait il y a ici plusieurs cas de figure :
- A) Il y a de ne jamais lever la main, même de la façon symbolique décrite par Ibn Abbâs en commentaire de ce que le verset dit ;
- B) Et il y a de lever la main (dharb) :
-- B.a) il y a la façon symbolique décrite par Ibn Abbâs en commentaire de ce que le verset dit ;
-- B.c) il y a ce qui est blesse (dharb mujarrih) ;
-- B.b) entre ces deux il y a ce qui fait mal (dharb shâqq) sans pour autant blesser.

Ce que le Prophète a enseigné c'est de demeurer dans le A : "Ne frappez pas les servantes de Dieu" et donc de ne même pas avoir recours au B.a, le "coup" symbolique dont parle Ibn Abbâs. Ce B.a n'a pas été institué comme règle, mais a été toléré uniquement dans la perspective décrite plus haut dans cet article. Quant aux B.c et même B.b, ils tombent sous le coup du "dharb mubarrih", que le Prophète a interdit en toutes circonstances (rapporté par Muslim, 1218, Abû Dâoûd, 1905, at-Tirmidhî, 1163, 3087) ; le terme "mubarrih" a bien été expliqué par "mujarrih" et par "shâqq" par les commentateurs de hadîths (shurrâh ul-hadîth) (voir par exemple Tuhfat ul-ahwadhî sur ce hadîth).

Quand le Prophète avait dit : "Ne frappez pas les servantes de Dieu", il parlait du B.a, qu'il demandait de ne jamais faire pour demeurer dans le A : le fait de rester dans le A est ainsi la règle dite de "'azîma", la règle de base. Quand plus tard, suite à ce que Omar (que Dieu l'agrée) est venu lui dire, il a autorisé le "dharb", il parlait du B.a, et non du B.c, ni même du B.b, puisqu'il a interdit le "dharb mubarrih" (comme nous l'avons vu ci-dessus, ce qui correspond aux B.c et B.b) ; il s'agissait d'une règle dite de "rukhsa" (qui est d'ailleurs le terme exact figurant dans le hadîth). Mais certains hommes sont allés jusqu'au B.b ; le Prophète l'a su quand leurs épouses sont venues se plaindre auprès de ses épouses à lui ; le Prophète est alors de nouveau intervenu ; en effet, toujours dans ce hadîth rapporté par Abû Dâoûd en numéro 2146, on lit que le Prophète a alors fait un discours [apparemment dans la mosquée], dans lequel il a relaté devant les hommes que de nombreuses femmes étaient venues auprès de ses épouses se plaindre de leur mari, et où il exprima que ce que ces maris avaient fait était mal.

C'est bien pourquoi des juristes musulmans sont d'avis que la femme qui est battue ou maltraitée a le droit au divorce et qu'il lui suffit de porter plainte auprès du juge musulman (qâdî). C'est l'avis notamment de Cheikh Khâlid Saïfullâh, juriste musulman très connu en Inde (cf. Islâm aur jadîd mu'âsharatî massâ'ïl, Khâlid Saïfullâh, pp. 159-166).

Wallâhu A'lam (Dieu sait mieux).


Souviens toi le jour où tu es né tout le monde riait mais toi, tu pleurais, la vie est éphémère
alors œuvre de telle façon… à ce qu’au jour ou tu mourras, tout le monde pleurera… mais toi… tu riras…
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MessageSujet: Re: se faire battre par son mari   2011-03-03, 10:22

Je pense sincèrement qu'il n'est nul besoin d'un verset pour justifier de quelquechose de la sorte : il ne s'agit que de bon sens. Est-il interdit dans le Coran, par exemple, de s'ouvrir les veines ? Est-il clairement stipulé à quelque endroit de ne pas faire ceci ? La réponse est évidente.
Et pourtant, le feriez-vous si je vous le demandais ?
Je ne fais qu'exposer mon avis, je vous serais gré de me donner votre opinion.
Cordialement, Salif.
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MessageSujet: Re: se faire battre par son mari   2011-03-03, 11:17

en effet salif, ce que vous dites est tres sensé. beaucoup de non musulmans pensent qu'on a pas besoin d'une religion pour savoir si telle chose est bien à faire ou pas, car cela fait partie d'une education ou bien tout simplement d'une chose inée chez certain humains (je dis certain, car il y a les bons et les mauvais, il y a les gentils et les mechants, il y a les justes et les injustes,...), donc c'est normale pour un homme sensé qu'il trouve que le mari qui farppe son epouse est un acte inadmissible, mais ce n'est pas le raisonnement de tout le monde ! c'est pour cela qu'en islam il y a des regles à respecter (et l'islam deffend beaucoup la femme) et on aura des comptes à rendre à notre Créateur sur tout acte qu'on a pas respecter, et si ce mari etait injuste envers son epouse et bien il sera jugé sur cela devant ALLAH.
ça reste ma façon d'essayer d'expliquer je ne sais pas si j'ai pu vous repondre ou pas salif?
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Salif
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MessageSujet: Re: se faire battre par son mari   2011-03-15, 09:40

Bien sûr, je comprends parfaitement votre explication, et j'en profite pour vous en remercier. Il est vrai que ma réponse était peut-être un peu trop catégorique. Vous avez profondément raison lorsque vous parlez de schémas d'éducation différents, notamment au travers de la religion. Je comprends d'autant plus que cette idée d'impunité n'est pas aussi présente dans la tête des croyants que dans l'esprit d'un non-croyant, face à cette situation. Toutefois, je condamne fermement tout acte de violence, quel qu'il soit. Je condamne à titre personnel, évidemment, et je respecte l'opinion de chacun de décider de condamner par lui-même ou non.
La question qui me vient à l'esprit est la suivante : visiblement, il n'est pas clairement énoncé dans le Coran, tout du moins si j'en crois le post d'Admin, la direction qu'Allah prend et ce qu'il décidera pour jugement. Je suppose qu'Allah est amour et qu'il saura par conséquent juger les bons des mauvais. Mais existe-t'il un fondement général, commun à tous les Musulmans sur la façon de réagir vis-à-vis de certaines situations, celle d'un mari battant son épouse par exemple ?
Par ailleurs, je vous remercie pour toutes les précisions que vous m'apportez et vous souhaite une bonne journée.
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MessageSujet: Re: se faire battre par son mari   2011-03-17, 21:31

as salam alaykoum,
il faut comprendre une chose à propos de notre vie ici bas selon l'islam, en fait c'est un examen qu'ALLAH est entrain de nous faire passer, et c'est à la fin qu'on va savoir celui qui va passer au paradis ou en enfer. cet examen consiste à bien suivre les commandements d'ALLAH cités dans le coran et la sunnah, et le model à suivre c'est le prophete mohamed (prière et salut sur lui). dans les commandements il y a ce qu'ALLAH nous demande de faire comme obligations et les choses à éviter de faire (autant qu'on le peut) et plus en fait l'effort de bien suivre plus inchaa ALLAH la récompense sera plus élevée. on peut comparer un peu cette vie à l'examen scolaire, exception faite ...on ne sait pas combien cet examen va durer pour chacun de nous?! seul ALLAH le sait. il faut savoir une chose, c'est que tant qu'on vit ici bas, ALLAH nous laisse faire sans nous juger, mais le jour du jugement ça sera un jour ou on ne pourra rien faire mais on sera par contre jugé, jugé sur tout ce qu'on a fait durant notre vie...ALLAH dit dans la sourat 99 "le tremblement" :
[7] Quiconque fait un bien fût-ce du poids d'un atome, le verra,
[8] et quiconque fait un mal fût-ce du poids d'un atome, le verra.

ALLAH ne laissera rien passer ! et pour revenir au sujet posé, il est claire que le mari qui bat son épouse injustement il commet une injustice et devant ALLAH c'est noté, et ALLAH dans le coran a beaucoup parlé sur comment le mari doit etre avec son épouse, et le prophete (prière et salut sur lui) en est l'exemple à suivre :
Frapper son épouse pour la blesser est certes un péché manifeste. En effet, lorsque des femmes vinrent se plaindre au prophète Muhammad de violence de la part de leur mari, le prophète répondit que ceux-ci n'étaient pas de bons croyants :

Hadith Sunan Abu Dawud Livre 11, No 2141 :
Ne battez pas les servantes de Dieu ! [...] plusieurs femmes sont venus près de la famille de Muhammad en se plaignant de leur mari. Ceux-ci ne sont pas les meilleurs d'entre-vous.

Le Coran [30:21]
Et parmi Ses signes Il a créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles et Il a mis entre vous de l'affection et de la bonté. Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent.

Allah dit : « Dieu vous ordonne la justice et la bienfaisance et de donner (leurs droits) aux proches, et Il vous interdit la turpitude, le mal et la désobéissance, Il vous exhorte afin que vous vous souveniez. » (An-Nahl : 90)

Abû Hurayra rapporte que le prophète (salalahu ‘alayhi wa salam) a dit : « Le croyant qui a la foi la plus complète est celui qui a le meilleur comportement, et les meilleurs d’entre vous sont les meilleurs avec leurs femmes » (At-Tirmidhi)

et je vais terminer par ceci (pardon pour la longueur du texte):

Rapporté par Abu Dharr al-Ghifari (que Dieu l'aggrée), le Messager de Dieu (PBUH), parmi les paroles qu'il relatait de son Seigneur (qu'il soit glorifié) rapporta qu'Il dit:O Mes serviteurs, Je Me suis interdis l'oppression, et Je l'ai interdit entre vous, alors ne vous opprimez pas les uns les autres.O Mes serviteurs, vous êtes tous dans l'égarement, sauf ceux que J'ai guidé, alors recherchez Ma guidée et Je vous guiderai, O Mes serviteurs, vous êtes tous affamés sauf ceux que J'ai nourri, alors cherchez votre nouritture auprès de Moi et je vous nourrirais. O Mes serviteurs, vous êtes tous nus, sauf ceux que j'ai vêtus, alors cherchez vos vêtements auprès de Moi et Je vous vêtirais. O Mes serviteurs, vous commettez des péchés jour et nuit, et Je pardonne tous les péchés, alors cherchez le pardon auprès de Moi, et Je vous pardonnerai. O Mes serviteurs, vous ne m'atteindriez pas en mal en cherchant à me faire du tort, et vous ne m'atteindriez pas en bien, en cherchant à M'avantager. O Mes serviteurs, même si le premier et le dernier d'entre vous, les hommes et les djinns, étaient aussi pieux que le coeur le plus pieux des hommes, cela n'ajouterai rien à Mon royaume. O Mes serviteurs, même si le premier et le dernier d'entre vous, les hommes et les djinns étaient aussi pervers que le coeur le plus pervers des hommes, cela ne retirerait rien à Mon royaume. O Mes serviteurs, même si le premier et le dernier d'entre vous, hommes et djinns, se rassemblaient en un endroit et Me demandaient, et que Je satisfasse la demande de chacun, cela ne diminuerait pas ce que Je possède, pas plus que ne diminue la mer quand on y trempe une aiguille. O Mes serviteurs, Je n'estime rien d'autre de vous que vos actions et Je les récompense ensuite, Donc celui qui trouve le bonheur, qu'il rende grâce à Dieu et celui qui trouve autre chose,qu'il ne s'en prenne qu'a lui-même”.
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